Un foyer rural, et 5 Peñas…
La Comax Ethylix
Née en 1993, le nom de la peña auscitaine aurait été trouvé par un correspondant local du journal "Sud-Ouest" : il aurait ainsi baptisé la troupe grimée pour la circonstance en plongeurs, lors de la prise d'assaut du Syndicat d'initiative d’Eauze bourré de majorettes Polonaise, ce qui lui a rappelé la Comex (recherches sous-marines). Initialement créée dans l’optique de rencontres sportives placées sous le signe du ballon ovale, ses maillots noir et rose ont bien vite essaimé en dehors des terrains de rugby pour égayer en blagues potaches les jours et nuits de toutes les places fortes de la temporada festive du sud-ouest.
 
Parmi ses hauts faits d’armes : la superbe course de vélos d’enfants, ou encore l’improbable partie de baby-foot géant, le Vic‘ziophon restent autant de souvenirs impérissables qui font le sel de la feria vicoise. La Comax est un peu devenue une famille au fil de nombreuses années passées à user les estanquets au sud de la garonne.
 
Ces adolescents unis et solidaires (frères et sœurs), squattent un café qui est leur QG (leur maman), ce fût longtemps l’Olympe (la maison de famille) c’est aujourd’hui l’Endroit (la maison des petits). S’ils ont tous rangé leurs mobylettes pour trouver du boulot, ils se disputent comme avant pour des peccadilles, des questions rugbystiques ou de conjugaison. Il suffit de se perdre sur le forum de leur site pour trouver un petit Nicolas de 25 piges qui a mangé un petit Robert, un expert es rugby, un sélectionneur international d’armagnacs, un bourreau des cœurs, une princesse charmante qui débute et quelques nouvelles de petits partis dans les îles… un vrai livret de famille tenu, aux petits oignons, par un maître batteur d’à peine 30 ans (le patriarche).
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